Archives de catégorie :

Transports & logistique

Le moment de vérité

Le premier distributeur de journaux, nouvelle victime de la Libération et de la loi Bichet Continuer la lecture

« Les politiques seront obligés de rationaliser la formation professionnelle »

Dans les coulisses opérationnelles de la formation continue, les points de vue argumentés d’Anita d’Alnoncourt, directrice de l’organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) des transports Continuer la lecture

Mini-Kyoto

L’Europe impose un embryon de gouvernance mondiale sur le climat Continuer la lecture

Au-delà des grèves

Air France joue ni plus ni moins que son maintien dans la cour des grandes compagnies mondiales Continuer la lecture

De profundis

Le recours à la grève est en baisse. Un bien pour un mal ? Continuer la lecture

amazon.com

Le Walmart de l’internet, leader planétaire du commerce électronique
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ADP – Intérêt public oblige

Le modèle économique d’Aéroports de Paris, entre loi du marché et Etat régalien
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Airbus, une affaire qui marche en Chine

En Chine, Airbus ne se contente pas de vendre des avions. C’est une coopération industrielle qui s’est nouée entre l’entreprise européenne et chinoises

PHILIPPE BARRET – Airbus a commencé par faire du commerce en Chine. Cette activité commerciale a commencé en 1985. Elle a pris un incontestable essor : aujourd’hui, ce sont 689 appareils Airbus qui volent sous le pavillon de compagnies d’aviation chinoises, appareils commerciaux classiques pour la plupart.

Pour autant, Airbus s’efforce de vendre ses produits aux deux bouts de la chaîne. D’un côté, les avions d’affaires. Depuis 2005, Airbus en a vendu plus de vingt, sur un total de 70 actuellement exploités par six compagnies chinoises. Deer Jet, compagnie basée à Pékin, vient d’acheter un ACJ (Airbus Corporate Jetliner), le premier apparu sur le marché chinois. Airbus prévoit d’en vendre cinq chaque année. De l’autre, le gros porteur A380. Les aéroports de Pékin et de Shanghai viennent de s’adapter pour accueillir cet avion. Et le premier A380 s’est posé à Shanghai en avril dernier, venant des Emirats arabes unis.

China Southern Airlines a, pour sa part, commandé cinq A380. C’est un début encore timide, mais les dirigeants d’Airbus comptent bien convertir d’autres compagnies chinoises au gros porteur. Cependant, les Chinois ne se contentent pas d’acheter des avions d’Airbus. Ils sont très attachés à la coopération industrielle, de la recherche à la fabrication, par lesquelles passent nécessairement les transferts de technologie. Le principal outil de cette coopération, c’est l’usine de Tianjin, où se trouve la première ligne d’assemblage final d’Airbus hors d’Europe. Ce mois-ci, le cinquantième avion de la famille des A320, est sorti d’usine.

L’année prochaine, l’usine devrait être en mesure d’assembler quatre avions par an. Cette ligne d’assemblage est née d’une co-entreprise entre Airbus et un consortium chinois. Une nouvelle usine vient d’ouvrir ses portes à Harbin, elle aussi propriété d’une coentreprise. On y fabrique des pièces pour des avions à fuselage large, de la famille A350. Airbus a accordé à cette usine la fabrication de 5% des cellules de l’A350 XWB. Au-delà de la fabrication, c’est dans la recherche que s’est engagée la coopération, Airbus s’étant associé, pour ce faire, à plusieurs universités et instituts de recherche chinois.

La valeur totale de cette coopération industrielle entre Airbus et la Chine s’est établie à 200 millions de dollars en 2010. Elle devrait s’élever à 500 millions en 2015. Les Chinois ne cachent pas leur objectif : développer une industrie aéronautique indépendante, en tirant parti des transferts technologiques. Airbus ne craint pas la concurrence : il y est accoutumé et ne s’en trouve pas mal.

A la Une également – Ceux qui l’aiment prendront le train

Voyages-sncf.com, leader national, challenger global

Voyages-sncf.comMaîtriser sa distribution, défi stratégique pour les opérateurs de transport à l’heure ou le commerce électronique devient chaque jour plus incontournable. Avec voyages-sncf.com, l’entreprise publique, souvent moquée pour ses archaïsmes, a réussi ce que les compagnies aériennes n’ont pu accomplir : créer un leader intégralement contrôlé, qui permet en outre de faire baisser les coûts de commercialisation. En 10 ans, ce site est devenu le principal canal de vente de billets de train au point même qu’une version low cost du déplacement à grande vitesse, ID TGV, est vendue exclusivement sur la Toile. Continuer la lecture

A la Une également – Marseille : Le port de l’angoisse

Le gâchis d’une des plus belles places fortes maritimes d’Europe

Quel est le premier port de commerce de France ? Nantes-Saint-Nazaire ? Non. Le Havre ? Non plus. Marseille-Fos ? Encore raté. Le premier port de commerce de France n’est pas dans l’Hexagone mais en Belgique : Anvers. Chaque année, sur les 10 millions de conteneurs approvisionnant notre pays en toutes sortes de marchandises, plus de 6 millions passent par le port belge ! La France qui possède la plus grande façade maritime d’Europe n’a pas les ports qu’elle mérite. Loin de là ! L’un d’entre eux n’en finit plus de s’assécher : Marseille. Continuer la lecture

A la Une également – Airbus : Premier de la classe

Un modèle gagnant, mais jusqu’à quand ?

Qui aurait cru qu’une société aéronautique créée en 1972 par la volonté de quatre Etats européens deviendrait, moins de quatre décennies plus tard, le premier vendeur mondial d’avions commerciaux ? Airbus peut se targuer aujourd’hui d’avoir durablement dépassé Boeing aussi bien en termes de prise de commande que de livraisons. Le résultat d’une stratégie de rupture technologique qui lui a permis de convaincre les compagnies aériennes avec une gamme d’avions différents et capables de générer des économies d’échelle. Continuer la lecture

Chine : La bataille du rail

Le train à grande vitesse fait l’objet d’une vive concurrence entre la Chine et la France
PHILIPPE BARRET – Le record de vitesse sur rail est actuellement détenu par la France. En 2007, un TGV français a atteint la vitesse de 574,8 km/h. Du côté chinois, on est un peu en-dessous de ce niveau : 486,1 km/h le 3 décembre dernier. Continuer la lecture

Patrick Gruau, pdg du groupe éponyme – « J’ai découvert un concept clé, celui de l’amélioration permanente »

On les imagine souvent un brin vieillottes, ces grosses PME provinciales – il est plus juste d’ailleurs de parler d’ETI – qui, discrètes, n’aiment point glisser leurs performances sous les feux des projecteurs et dont les dirigeants délaissent les estrades et autres podiums. Et pourtant, enracinées au coeur du territoire, équipées d’outils de management qui ne sont point fâchés avec la modernité, elles peuvent parfois laisser découvrir une stratégie où la vision du dirigeant, sa conception du management, son projet d’entreprise portent leurs fruits sur la durée. Continuer la lecture

Expertise – La revanche des places de marché

Histoire de ne pas laisser le monopole de l’intermédiation aux seuls Asiatiques.

C’est sans doute l’une des facettes les moins connues du maire de Neuilly, “tombeur” à la surprise générale du candidat sarkoziste. Jean-Christophe Fromentin partage rigoureusement ses journées entre des missions relevant du public pour la mairie et d’autres, relevant du privé, pour sa société “Export Entreprises”. Voilà une vingtaine d’années qu’avec son associé Etienne Vauchez, il accompagne les PME dans leurs missions export grâce à ses bases de données hyper-renseignées. Au-delà des formalités des pays du monde entier, il propose des informations détaillées sur moult produits. “Je suis capable de renseigner un exportateur de tasses à café sur les données stratégiques du marché au Chili, par exemple : les produits de la concurrence, leurs tarifs, les frais et taxes à prévoir.” Continuer la lecture

Réduire son exposition à la météo

Comment réduire de manière opérationelle son exposition à la météo ?

Voir ses ventes s’effondrer en raison d’un été pluvieux ou, au contraire, passer à côté d’une augmentation de chiffre d’affaires faute d’avoir su anticiper une hausse sensible des températures… Pour tout professionnel, distributeur ou industriel, le scénario est classique. Mais plus inévitable depuis qu’un climatologue de 44 ans – Harilaos Lukos – a créé Climpact, spécialiste de la prévision météorologique à usage commercial. Son ambition ? Libérer les professionnels de leur dépendance aux variations climatiques et leur permettre d’ajuster leur activité en fonction du temps qu’il fait. Ou plus exactement, du temps qu’il fera au cours des prochaines semaines. Continuer la lecture