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WEEK END
Télévision
Avis aux accros aux sacro-saintes séries
Déjà, dans les supermarchés, elles sont cadenassées comme l'alcool. Un jour, dans les librairies, il y aura un rayon sériesMarché de l'Art
La Chine sort ses griffes
Elle se serait imposée au premier rang du marché mondial, pendant que Hong-Kong s'impose en centre artistiqueBonnes feuilles
Embedded with la jet-set
Un journaliste plonge dans la jet set déguisé en nègre d'édition pour les besoins d'un livre Les plus lus depuis une semaine
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Archives de catégorie : Philanthropie
Les payeurs sont aussi les conseilleurs
Une nouvelle discipline pour des donateurs qui ont envie d’aller plus loin Continuer la lecture
e-générosité
Atteindre des causes et des réseaux de participation inédits et transfrontaliers
Les pépites du Net, par Alexandre Almajeanu Continuer la lecture
Portrait – Margarita Louis Dreyfus
Sa blondeur angélique ne laisse rien présager de sa véritable nature.
Rendez-vous à l’hôtel, par Gaël Tchakaloff
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Le Social business
Faire une bonne action tout en expérimentant les pays émergents. Et vice-versa
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Fiscalité – Dons, donations et legs pour la bonne cause
Donner, oui. Mais à qui, comment, et pour quoi faire ?
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Fondations – En attendant un Bill Gates ou un Warren Buffet
La philanthropie à la française aurait un bel avenir, sans compter avec la crise ou le rabotage des avantages fiscaux
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Jean-Luc Allavena : « Il est de la responsabilité de chacun de contribuer à la société »
Plus qu’un acte de solidarité, Jean-Luc Allavena voit dans le pro bono une véritable responsabilité individuelle. Nécessité dont dépend l’équilibre social et qui, pour cela, doit s’inculquer dès l’école
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Rendre lorsque l’on a reçu ; que ce soit d’une école, d’une entreprise ou d’un pays. Sur cette logique de redistribution Jean-Luc Allavena organise son temps depuis plus de 20 ans. Un temps personnel qu’il a choisi de consacrer à ses diverses activités pro bono, en sus de ses responsabilités à la tête du fonds Apollo. Continuer la lecture
A la Une – Réservoir à idées
Les think tanks français, ersatz ou embryons ?
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La France va-t-elle enfin développer une culture think tank ? A mi-chemin entre le centre de recherche universitaire et la boîte de “com” travaillant au programme d’un parti, cet animal politique hybride tente, depuis quelques années, une percée en France. Une percée timide comparée à l’omniprésence et la puissance des think tanks anglo-saxons. Ifri, Iris, Bruegel ou les fondations Jean-Jaurès et Fondapol tentent d’occuper un terrain intellectuel laissé en friche. Celui de l’expertise. Continuer la lecture
Editorial – Pas de savoir-faire sans faire-savoir
Un véritable think tank se juge non seulement à la qualité et à la finalité de sa production, et à la transparence vis-à-vis de ses mandants – plus qu’à l’indépendance -, mais aussi à sa capacité à diffuser largement ses idées. C’est un des talons d’Achille des think tanks français, en manque crucial de marketing. Continuer la lecture
Fundraising – Méthodes traditionnelles et nouvelles se juxtaposent
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Datamining, scoring, street marketing, fundraising, contre-don, achat solidaire, payroll giving. La collecte de dons auprès du public prend une place toujours plus importante dans le budget des associations. Les donateurs âgés représentent la plus importante partie de cette collecte et les techniques marketing traditionnelles auxquelles ce public réagit, à savoir les envois de courriers, sont surreprésentées. Un problème pour les associations qui se cannibalisent et qui ne renouvellent pas leurs donateurs. Continuer la lecture
A la Une également – Wikipédia
La “production collaborative gratuite” à laquelle personne ne croyait
> Journal numérique
Cinquième plus importante audience Internet mondiale, Wikipédia fête tout juste ses 10 ans. Ses utilisateurs devraient passer de 450 à près de 700 millions au cours des quatre prochaines années. Le succès de cette encyclopédie sur Internet est étonnant. En effet, Wikipédia n’est pas une entreprise comme les autres. Ce n’est même pas une entreprise ! L’encyclopédie empile les originalités. Wikipédia est tout d’abord une organisation à but non lucratif gérée par une fondation. Elle n’est ensuite financée que par des dons d’utilisateurs. Continuer la lecture
A la Une – Salauds de riches – Trop rentiers, pas assez créateurs
> Journal numérique
Sus aux riches ! Les Français semblent avoir trouvé leur nouveau bouc émissaire. Et la vieille dame de L’Oréal maniant le millier d’euros comme d’autres les dizaines de centimes n’aura été au fond le temps d’un été que le symbole – la caricature – de cette catégorie d’individus imaginée par certains, autant parasites que nuisibles, les riches rentiers. Pour Nicolas Sarkozy qui avait inauguré son quinquennat sous le signe de la volonté de réconcilier le pays avec l’argent et la réussite, le retour de bâton est violent. Pourquoi l’opération élyséenne “argent décomplexé” s’est-elle échouée dans les sables du ressentiment social ? Continuer la lecture
Editorial – Les bons riches
Riches anciens, riches nouveaux, et même “nouveaux riches”. Etre très riche en soi n’est pas critiquable, loin s’en faut. Et les stigmatiser serait se tromper de combat. En revanche, il est intéressant de tenter d’établir une distinction entre ce que l’on peut qualifier de bon ou de mauvais riche au travers de l’usage qui est fait de cette richesse. Continuer la lecture
Fondations d’université – Accélérateur de particules
Le mécénat des entreprises, à défaut de la générosité des anciens élèves
> Journal numérique
LRU, fondation Catalyses, culture du “payback”… Depuis 2007, les universités ont créé des fondations leur permettant de lever des fonds auprès des entreprises et des particuliers. Ces structures doivent leur permettre d’assurer leur rang dans la compétition mondiale pour certaines, de mener à bien des projets leur assurant une certaine attractivité pour d’autres. Les entreprises sont donc de plus en plus courtisées, sans pour autant avoir davantage à donner. Le modèle anglo-saxon, qui fait majoritairement reposer les dons sur la générosité des anciens élèves… Continuer la lecture
Private equity – Le « venture capital » qui voudrait changer le monde
Le “venture capitalist” qui voudrait changer le monde
> Journal numérique
De l’Europe à l’Amérique en passant par le sous-continent indien, de Paris à Bruxelles après un long séjour dans la Silicon Valley, le chemin d’Eric Archambeau a emprunté toutes les routes de la mondialisation. A 52 ans, cet ingénieur diplômé en électronique des prestigieuses universités américaines de Berkeley et Stanford fait du venture capital (VC) le jour et de la philanthropie la nuit. Continuer la lecture
Opinion – La crème des « intellos » français dans les salles de marché londoniennes ?
> Journal numérique
Depuis que, en avril dernier, les télévisions du monde entier ont retransmis l’audition devant le Sénat américain de Fabrice Tourre, le peu scrupuleux trader de Goldman Sachs Londres, nul n’ignore plus que les matheux français mettent volontiers leurs compétences analytiques au service du béhémoth financier. Continuer la lecture
Art & entreprise – L’efficacité des incitations fiscales
Les incitations fiscales ont beaucoup contribué à l’essor du mécénat artistique d’entreprise
> Journal numérique

Mécénat d’entreprise, loi Aillagon, “dation” aux entreprises, résidences d’artistes, “venture philanthropie”. Faire entrer l’art dans l’entreprise n’est plus le pré carré des grands groupes. Les PME se lancent elles aussi dans l’aventure et s’organisent en clubs d’entreprises dans les régions. Réduction d’impôt, amortissement et déductibilité, ces incitations ne sont pas dénuées d’intérêt pour les entreprises. A travers le mécénat d’art, elles cultivent également leur image et offrent aux salariés une ouverture originale pour les fédérer autour d’un intérêt commun. Mais mécénat et philanthropie sont loin de faire l’unanimité au sein de l’entreprise. Surtout en période de crise. Continuer la lecture
Remarqué – Le nouveau capitalisme
Quand un français s’engage à donner la moitié de sa fortune, estimée à 7 milliards $.
> Journal numérique

“Notre point de vue est assez simple : nous avons plus d’argent que notre famille en aura jamais besoin. Il n’y a aucune raison de le conserver dans un coffre alors qu’il peut être utile aujourd’hui pour résoudre les problèmes les plus graves de notre temps.” Pierre Omidyar, fondateur de la société eBay au milieu des années 1990, fait partie des mille milliardaires que compte la planète en 2010 selon le magazine Forbes. En juin dernier, il s’est engagé avec son épouse Pamela à donner plus de la moitié de sa fortune, estimée à plus de 7 milliards de dollars, à des œuvres philanthropiques et caritatives ! Continuer la lecture
Donner une part de son capital à une ONG
… et que chacun y trouve son compte.
> Journal numérique

Petit à petit il affûte les arguments de sa liste. Thierry Klein, président de Speechi, société proposant des solutions nomades de formation, espère bien faire des émules. Il ne veut pas faire cavalier seul dans la grande aventure du capitalisme altruiste. Ayant longuement cogité sur le moyen d’aider une cause humanitaire sans entraver la croissance de son entreprise, l’entrepreneur de Lille, en cédant 10 % de son capital à l’ONG “International Gorilla Conservation” qui défend les grands singes au Rwanda, compte bien initier un mouvement (cf : nouvel économiste 1522) : “Ce don en action permettra à l’ONG de profiter des dividendes, de l’augmentation du capital ou de la vente de la PME”, évoque celui qui a élaboré avec des avocats ce nouveau statut. Continuer la lecture
La philanthropie se professionnalise
La philanthropie se professionnalise.
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A la tête de 200 établissements, 4 000 salariés ayant la responsabilité de la formation de 13 000 jeunes dont nombre d’entre eux sont des éclopés de la vie et des ados à problème, François Content connaît toutes les arcanes de l’aide sociale dans ce pays et voit son rôle s’accroître au gré du reflux de l’Etat dans ce domaine. Certes avec son concept de coéducation, en cohérence avec la famille, son organisation n’a plus grand-chose à voir avec un orphelinat créé il y a un peu moins d’un siècle et demi, au début de l’ère industrielle. “On assiste à l’évolution de plus en plus complexe de la machinerie de l’aide sociale de l’Etat, provoquée notamment par la décentralisation.” Continuer la lecture
Les malfaisants
Double jeu : Georges Soros, soi-disant partisan d’une régulation, projetterait avec d’autres patrons de hedge funds une attaque spéculative massive contre la monnaie européenne.
> Journal numérique
Il y a des spéculateurs ; il y a des contempteurs de la mondialisation ; il ya des partisans d’une plus stricte régulation. Dans ce théâtre toujours agité, souvent dramatique, quelquefois burlesque représenté par la finance mondiale, ce sont des rôles bien connus. Qu’un personnage parvienne à les endosser tous, montre à quel point peuvent être sans limite, et le cynisme d’un individu, et la naïveté de ceux qui continuent à l’écouter.
Rappelons les faits. Georges Soros se fait connaitre des medias en 1992 lorsque, dirigeant un grand hedge fund, il parvient à faire chuter la livre sterling, empochant par la même plusieurs centaines de millions de dollars. Continuer la lecture
Le vouloir vivre collectif
Le nouvel Economiste a distingué trois artisans du bien commun : un entrepreneur-philanthropique, un chef d’entreprise-manager et un contre-pouvoir-régulateur.
> Journal numérique
Faire entrer sous les ors si solennels de la République, plus précisément dans la Grand chambre de la Cour des comptes, Palais Cambon, ce jeudi 19 décembre 2009, les musulmans de France — du moins leur représentant — les pauvres des pays les plus déshérités — du moins leur mécène le plus militant – donnait assurément une coloration peu convenue à la remise des trois prix du “Manager de l’année”.
Si loin des success stories sucrées d’antan, cette trilogie “Entrepreneur philanthropique”, “Régulateur” et “Manager” illustre par ce choix peu banal la complexité mais aussi la sensibilité de l’époque et surtout, d’emblée, le respect d’un fil rouge permettant de mieux comprendre la signification de ces choix : le vivre-ensemble. Quand l’économie se fait aussi sociétale ou sociale, comme le démontre l’Aga Khan avec la redistribution des surplus. Continuer la lecture
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