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Philanthropie
Krach philanthropique
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Portrait – Margarita Louis Dreyfus
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Le Social business
Faire une bonne action tout en expérimentant les pays émergents. Et vice-versa
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Jean-Luc Allavena : « Il est de la responsabilité de chacun de contribuer à la société »
Plus qu’un acte de solidarité, Jean-Luc Allavena voit dans le pro bono une véritable responsabilité individuelle. Nécessité dont dépend l’équilibre social et qui, pour cela, doit s’inculquer dès l’école Continuer la lecture
A la Une – Réservoir à idées
Les think tanks français, ersatz ou embryons ? Continuer la lecture
Editorial – Pas de savoir-faire sans faire-savoir
Un véritable think tank se juge non seulement à la qualité et à la finalité de sa production, et à la transparence vis-à-vis de ses mandants – plus qu’à l’indépendance -, mais aussi à sa capacité à diffuser largement ses idées. Continuer la lecture
A la Une également – Wikipédia
La “production collaborative gratuite” à laquelle personne ne croyait Continuer la lecture
A la Une – Salauds de riches – Trop rentiers, pas assez créateurs
Sus aux riches ! Les Français semblent avoir trouvé leur nouveau bouc émissaire. Continuer la lecture
Editorial – Les bons riches
Riches anciens, riches nouveaux, et même “nouveaux riches”. Etre très riche en soi n’est pas critiquable, loin s’en faut. Et les stigmatiser serait se tromper de combat. En revanche, il est intéressant de tenter d’établir une distinction entre ce que l’on peut qualifier de bon ou de mauvais riche au travers de l’usage qui est fait de cette richesse. Continuer la lecture
Private equity – Le « venture capital » qui voudrait changer le monde
Le “venture capitalist” qui voudrait changer le monde
De l’Europe à l’Amérique en passant par le sous-continent indien, de Paris à Bruxelles après un long séjour dans la Silicon Valley, le chemin d’Eric Archambeau a emprunté toutes les routes de la mondialisation. A 52 ans, cet ingénieur diplômé en électronique des prestigieuses universités américaines de Berkeley et Stanford fait du venture capital (VC) le jour et de la philanthropie la nuit. Continuer la lecture
Opinion – La crème des « intellos » français dans les salles de marché londoniennes ?
Depuis que, en avril dernier, les télévisions du monde entier ont retransmis l’audition devant le Sénat américain de Fabrice Tourre, le peu scrupuleux trader de Goldman Sachs Londres, nul n’ignore plus que les matheux français mettent volontiers leurs compétences analytiques au service du béhémoth financier. Continuer la lecture
Remarqué – Le nouveau capitalisme
Quand un français s’engage à donner la moitié de sa fortune, estimée à 7 milliards $.

“Notre point de vue est assez simple : nous avons plus d’argent que notre famille en aura jamais besoin. Il n’y a aucune raison de le conserver dans un coffre alors qu’il peut être utile aujourd’hui pour résoudre les problèmes les plus graves de notre temps.” Pierre Omidyar, fondateur de la société eBay au milieu des années 1990, fait partie des mille milliardaires que compte la planète en 2010 selon le magazine Forbes. En juin dernier, il s’est engagé avec son épouse Pamela à donner plus de la moitié de sa fortune, estimée à plus de 7 milliards de dollars, à des œuvres philanthropiques et caritatives ! Continuer la lecture
Donner une part de son capital à une ONG
… et que chacun y trouve son compte.

Petit à petit il affûte les arguments de sa liste. Thierry Klein, président de Speechi, société proposant des solutions nomades de formation, espère bien faire des émules. Il ne veut pas faire cavalier seul dans la grande aventure du capitalisme altruiste. Ayant longuement cogité sur le moyen d’aider une cause humanitaire sans entraver la croissance de son entreprise, l’entrepreneur de Lille, en cédant 10 % de son capital à l’ONG “International Gorilla Conservation” qui défend les grands singes au Rwanda, compte bien initier un mouvement (cf : nouvel économiste 1522) : “Ce don en action permettra à l’ONG de profiter des dividendes, de l’augmentation du capital ou de la vente de la PME”, évoque celui qui a élaboré avec des avocats ce nouveau statut. Continuer la lecture
La philanthropie se professionnalise
La philanthropie se professionnalise.
A la tête de 200 établissements, 4 000 salariés ayant la responsabilité de la formation de 13 000 jeunes dont nombre d’entre eux sont des éclopés de la vie et des ados à problème, François Content connaît toutes les arcanes de l’aide sociale dans ce pays et voit son rôle s’accroître au gré du reflux de l’Etat dans ce domaine. Certes avec son concept de coéducation, en cohérence avec la famille, son organisation n’a plus grand-chose à voir avec un orphelinat créé il y a un peu moins d’un siècle et demi, au début de l’ère industrielle. “On assiste à l’évolution de plus en plus complexe de la machinerie de l’aide sociale de l’Etat, provoquée notamment par la décentralisation.” Continuer la lecture
Les malfaisants
Double jeu : Georges Soros, soi-disant partisan d’une régulation, projetterait avec d’autres patrons de hedge funds une attaque spéculative massive contre la monnaie européenne.
Il y a des spéculateurs ; il y a des contempteurs de la mondialisation ; il ya des partisans d’une plus stricte régulation. Dans ce théâtre toujours agité, souvent dramatique, quelquefois burlesque représenté par la finance mondiale, ce sont des rôles bien connus. Qu’un personnage parvienne à les endosser tous, montre à quel point peuvent être sans limite, et le cynisme d’un individu, et la naïveté de ceux qui continuent à l’écouter.
Rappelons les faits. Georges Soros se fait connaitre des medias en 1992 lorsque, dirigeant un grand hedge fund, il parvient à faire chuter la livre sterling, empochant par la même plusieurs centaines de millions de dollars. Continuer la lecture
Le vouloir vivre collectif
Le nouvel Economiste a distingué trois artisans du bien commun : un entrepreneur-philanthropique, un chef d’entreprise-manager et un contre-pouvoir-régulateur.
Faire entrer sous les ors si solennels de la République, plus précisément dans la Grand chambre de la Cour des comptes, Palais Cambon, ce jeudi 19 décembre 2009, les musulmans de France — du moins leur représentant — les pauvres des pays les plus déshérités — du moins leur mécène le plus militant – donnait assurément une coloration peu convenue à la remise des trois prix du “Manager de l’année”.
Si loin des success stories sucrées d’antan, cette trilogie “Entrepreneur philanthropique”, “Régulateur” et “Manager” illustre par ce choix peu banal la complexité mais aussi la sensibilité de l’époque et surtout, d’emblée, le respect d’un fil rouge permettant de mieux comprendre la signification de ces choix : le vivre-ensemble. Quand l’économie se fait aussi sociétale ou sociale, comme le démontre l’Aga Khan avec la redistribution des surplus. Continuer la lecture