Dossier Services généraux
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Logistique La supply-chain poursuit sa quête de flexibilité grâce aux technologies émergentes. |
Quelle que soit la conjoncture, l’optimisation de la supply-chain est une donnée clef pour les entreprises. Au programme, réduction des coûts, augmentation de la productivité et qualité de service optimale aux clients. Plusieurs technologies émergent justement pour améliorer la flexibilité de la chaîne. Géolocalisation, puces RFID, logiciels, etc. Ces outils ont un immense potentiel, mais ce doit être la politique globale de supply chain management préparée à l’avance qui détermine les outils, et non l’inverse.
Par Claire Ageneau
La crise économique, en rendant l’environnement des entreprises plus contraignant, a profondément bousculé la gestion de la chaîne logistique. Les résultats de la dernière étude annuelle sur le marché mondial de l’externalisation logistique, menée conjointement par Capgemini, le Georgia Institute of Technology, Oracle et Panalpina, confirment clairement la tendance. Face à la crise économique, 88 % des chargeurs ont recours à des stratégies de réduction de leurs coûts. 60 % d’entre eux repensent leur supply- chain et les relations qu’ils entretiennent avec leurs prestataires logistiques. Impossibilité de prévoir la demande, instabilité des prix des matières premières et du carburant, variabilité des taux de change, ou encore potentiels excédents de stocks… La crise change la donne de manière spectaculaire et renforce l’importance cruciale des solutions d’optimisation de la chaîne. “A cause de la crise, les entreprises ont été obligées de revoir leurs organisations et leurs modes de fonctionnement parfois brutalement, ou plus rapidement qu’elles ne l’auraient souhaité”, indique Jacques Rivière, président d’Ocean, société spécialisée dans l’offre de solutions de géolocalisation. Même constat de la part de Jérôme Bour, président de DDS Logistics, spécialiste du Transport Management System (TMS). “2008 a été un électrochoc à cause de l’explosion du prix du baril de pétrole. Or pétrole cher signifie automatiquement transport cher…”, constate-t-il. Alors que les acteurs économiques subissent encore les effets de la crise, la période semble devoir être mise à profit par les entreprises pour repenser le système. D’autant que des préoccupations environnementales viennent se greffer aux contraintes de la conjoncture. “Les entreprises sont très mobilisées sur le sujet. Pouvoir être en mesure de fournir leur empreinte écologique à leurs clients potentiels est devenu un véritable argument commercial, très apprécié de part et d’autre”, indique Chantal Ledoux, directrice générale d’a-SIS, éditeur et intégrateur de solutions logistiques. Le contexte concurrentiel actuel, l’environnement de plus en plus contraignant dans lequel évoluent et interagissent les entreprises, ainsi que la pression sociétale et médiatique vers plus de prise en compte environnementale, font de la gestion des flux tant internes qu’externes une priorité capitale. Les prestataires logistiques ont bien saisi l’enjeu et tendent à accompagner ces mutations. Différentes technologies, plus ou moins récentes, sont spécialement conçues pour répondre à ces besoins.
Géolocalisation, “Radio-étiquette” (RFID) et logiciels de logistique à la rescousse
La géolocalisation a su convaincre bon nombre de directeurs logistiques. Au point de devenir un outil presque incontournable de la gestion d’une flotte de véhicules. “Elle permet de suivre les activités nomades de l’entreprise. Un boîtier est placé dans chaque véhicule. Il centralise un certain nombre d’informations, comme la position géographique, le nombre de kilomètres parcourus, les arrêts, l’état du véhicule et la consommation de carburant. Les données sont centralisées et restituées aux responsables logistiques en temps réel”, explique Jacques Rivière, président d’Ocean. Des engins de chantier du BTP aux flottes de véhicules des entreprises de maintenance ou de livraison, en passant par les sociétés qui fourmillent de commerciaux se déplaçant en voiture, le principe de base demeure le même : connaître instantanément la position géographique des véhicules impliqués dans les flux humains et matériels composant la chaîne logistique de l’entreprise. Savoir où sont ses véhicules, c’est bien, mais mettre en place une traçabilité précise de ses marchandises, c’est affiner encore un peu plus la maîtrise de sa chaîne logistique. La RFID (Radio Frequency Identification) permet de tendre vers cet objectif. “La comparaison n’est pas forcément la plus adéquate, mais là où un lecteur de code-barres flashe les objets un à un, la RFID permet de lire simultanément un volume important de données, sans avoir besoin de bénéficier d’une vision directe de ces identifiants”, indique Jean-Christophe Lecosse, directeur du Centre national de référence RFID (CNRFID). La radio-étiquette est en effet composée d’une puce reliée à une antenne, encapsulée dans un support. Elle est donc en mesure d’être lue par un lecteur qui capte et transmet l’information. Au-delà de l’utilisation d’outils tels que la géolocalisation ou la RFID, les logiciels de supply-chain permettent de rationaliser la totalité du cycle de traitement des commandes, de l’entrée à la facturation. C’est notamment le cas des logiciels de gestion des entrepôts ou du Transport Management System (TMS). Jérôme Bour, PDG de DDS Logistics, détaille les fonctionnalités d’une telle solution logistique : “Le TMS permet de calculer et optimiser les temps de transport, tout en respectant les carnets de commande et les contraintes de livraison. L’étape suivante consiste à vérifier que les solutions calculées sont réalisables par les prestataires. La phase de tracing permet ensuite le suivi de l’exécution au quotidien et de la qualité de service, avec une gestion des alertes potentielles.” Les nouvelles technologies dédiées à l’amélioration de la chaîne logistique ne manquent donc pas. Si leurs fonctionnalités diffèrent, elles tentent généralement de répondre aux mêmes grands objectifs d’optimisation de la supply-chain.
Des technologies génératrices de flexibilité
Plus la gestion des flux humains et matériels de l’entreprise est flexible, plus cette dernière est en mesure de faire face aux fluctuations du marché et aux contraintes de son environnement. Les diverses technologies d’optimisation de la supply-chain sont particulièrement conçues pour répondre à cet idéal de flexibilité. Premier avantage constaté : ces technologies doivent générer une hausse de la productivité. “Prenons l’exemple d’un semi-remorque contenant 800 articles textiles. Si au lieu de passer chaque article devant un lecteur de code-barres, on passe chaque portant devant un lecteur RFID, le gain de temps est évidemment significatif. Et l’heure gagnée se répercute forcément ailleurs”, constate Alain Férard, Pdg de Neopost ID, entreprise spécialisée dans les solutions de Track & Trace. La géolocalisation génère une meilleure affectation et répartition des tâches au sein de l’entreprise. “Elle peut se révéler extrêmement intéressante sur le plan de la productivité. Elle rationalise les journées de travail de l’employé et diminue les retards en optimisant les trajets. Il y a moins de conflits avec les clients pour cause de retard, et donc moins de stress pour le personnel”, souligne Jacques Rivière, le président d’Ocean. Améliorer la productivité, augmenter la flexibilité, mettre en place et garantir une qualité de service satisfaisante... Parmi tout ce que peuvent apporter les nouvelles technologies d’optimisation de la supply-chain, un objectif principal résume à lui seul les motivations des directeurs logistiques qui y ont recours. Pour tous, il s’agit avant tout de réduire les coûts et de montrer à leur hiérarchie le retour sur investissement. L’ensemble des prestataires logistiques l’a bien compris et met en avant les économies que peuvent permettre de tels outils. “Nous proposons à nos clients des solutions qui visent à réduire le coût de la disponibilité des produits. Le taux de satisfaction de leurs clients dépend de cette disponibilité, la gestion des stocks est donc cruciale. Il faut écarter le risque de rupture des produits, sans gonfler les stocks à outrance”, explique par exemple Joseph Felfelli, PDG d’Acteos, spécialiste du supply chain management. Faire mieux avec moins, voilà en clair l’idée fixe des directeurs logistiques, en cette période où les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus contraignant. Les nouvelles technologies semblent très prometteuses en la matière. Sur ces marchés très innovants, difficile de tirer un bilan complet des résultats opérationnels de ces outils. Des tendances significatives se dégagent malgré tout, entre les acteurs économiques ayant choisi d’y recourir et ceux qui se contentent pour l’instant d’observer leur émergence.
Tout le monde n’est pas logé à la même enseigne
“Il y a ceux qui auront pris le train en marche et les autres. Aujourd’hui, nous vivons une situation de crise, c’est justement le bon moment pour investir”, prévient Alain Férard, le Pdg de Neopost ID. Les technologies d’optimisation de la supply-chain, parce qu’elles sont, pour certaines, encore très récentes, connaissent certes un réel engouement, mais n’ont pas encore envahi tous les entrepôts ou toutes les flottes de véhicules professionnels. Entre les entreprises déjà équipées et celles qui hésitent encore, un véritable fossé pourrait se creuser. “Avoir recours à ces solutions reste encore assez novateur. En ce qui concerne le Transport Management System, environ 20 % des industriels sont actuellement équipés. Ce taux d’équipement encore faible peut générer de sérieux avantages concurrentiels”, estime Jérôme Bour, Pdg de DDS Logistics. Malgré les perspectives prometteuses de ces nouveaux outils, la prise de conscience de leur rôle potentiellement crucial n’est pas encore tout à fait générale. Notamment dans le secteur de la grande distribution, à en croire Joseph Felfeli, PDG d’Acteos : “Eviter les ruptures de stocks est absolument essentiel dans ce secteur. Beaucoup de distributeurs pensent encore régler le problème en négociant avec leurs fournisseurs. Mais ceux-ci ne sont pas prêts à faire du stock à la place des distributeurs. Ce qu’il faut mettre en place, c’est une planification dynamique des ressources, qui permet de déterminer les quantités optimales à faire transiter dans la supply-chain”, argumente-t-il. L’assimilation de ces nouvelles technologies est donc très variable et dépend aussi de la taille de l’entreprise.
Géolocalisation, les PME en avance d’un train
Thierry Jouenne, professeur associé au CNAM, s’est penché sur l’attitude des PME concernant ces questions : “En dessous de 50 salariés, les entreprises sont peu équipées. Elles méconnaissent ces technologies et s’imaginent que ça va leur coûter trop cher. Elles pâtissent d’un manque de ressources et de connaissances, puisqu’elles n’ont pas forcément de personnel suffisamment formé. Ces nouveaux outils pourraient pourtant leur apporter beaucoup”, souligne-t-il. Mais du côté de la géolocalisation, les PME seraient plutôt en avance par rapport aux grandes entreprises. “Le marché a démarré par leur biais. Les grandes entreprises commencent à s’y mettre mais plus doucement. La géolocalisation y est plus délicate à implanter, car cela nécessite un travail d’information plus important auprès des comités d’entreprises et des représentants syndicaux”, note Jacques Rivière, le président d’Ocean. Le marché manque encore de lisibilité. D’un côté les grands gagnants qui n’hésitent pas à investir dans des technologies révolutionnaires, de l’autre, les attentistes, qui laissent filer la poule aux œufs d’or ? La donne n’est pas tout à fait aussi simple.
Une attente prudente
Si certaines technologies n’ont pas encore conquis l’ensemble des directeurs logistiques, c’est aussi parce que certaines d’entre elles ne leur semblent pas encore tout à fait opérationnelles. Principale concernée par cette attente prudente, la RFID. Même parmi les prestataires, celle-ci n’a pas encore fait l’unanimité. “La RFID nous a déçus. Nous commençons à bien connaître ce produit et il y a un problème de coût. Nous n’arrivons pas à rentabiliser cette technologie. Cela ne dépend pas des opérateurs comme nous, mais de la grande distribution. Si elle impose les étiquettes RFID, comme elle a imposé le code-barres, alors nous assisterons à un réel développement. En attendant, nous demeurons en veille sur le sujet”, explique Chantal Ledoux, la directrice générale d’a-SIS. Dans ce marché émergent des applications de la RFID à la traçabilité logistique, offreurs et utilisateurs doivent en effet encore affiner leurs stratégies, pour que cette technologie s’épanouisse pleinement. “Des prestataires se demandent dans quel secteur la RFID va exploser. Certains peuvent être tentés d’être opportunistes et de répondre à toutes les demandes. D’autres préfèrent se spécialiser dans certains domaines spécifiques. Les utilisateurs potentiels doivent eux être plus précis dans leurs sollicitations. Tous les jours, ils formulent des demandes qui peuvent paraître loufoques au premier abord. Mettre des tags RFID dans des balles de golf ou des jetons de casino par exemple. La difficulté pour l’offreur, c’est de savoir si ces types de demandes sont légitimes et réalisables”, détaille Jean-Christophe Lecosse, président du CNRFID. Sur le plan des perspectives écologiques, la mise en œuvre des technologies du supply chain management doit également dépasser le stade de la déclaration d’intention. Jérôme Bour, PDG de DDS Logistics, le constate régulièrement au contact de ses clients. “Beaucoup d’entreprises souhaitent mettre en place une supply-chain durable, mais n’ont pas forcément encore dépassé le stade de la réflexion. Quel est l’engagement de mon entreprise en matière environnementale ? Voilà la première question que doivent se poser les directeurs logistiques, avant d’envisager une déclinaison opérationnelle de cette volonté écologique”, constate-t-il. Parce que les champs d’application des technologies d’optimisation de la chaîne logistique s’élargissent sans cesse et que les objectifs que celles-ci doivent remplir sont ambitieux et exigeants, leur marché n’est pas encore arrivé à maturité. Le développement de ces outils passe donc par une indispensable réflexion sur leur bonne intégration dans la chaîne logistique.
L’utilité avant la gadgétisation
“L’outil ne doit pas définir l’organisation logistique. C’est l’organisation qui doit guider le choix d’un outil. Nos clients arrivent avec des idées et nous réfléchissons ensemble à des idées auxquelles ils n’avaient pas forcément pensé auparavant”, affirme Chantal Ledoux, la directrice générale d’a-SIS. Ne pas se précipiter sur des nouvelles technologies prometteuses, et prendre le temps d’une réflexion sur leur bonne intégration à la chaîne logistique, telle semble être l’attitude à adopter pour les utilisateurs potentiels. Face à eux, les prestataires spécialisés dans le supply chain management prennent de plus en plus conscience de l’importance de ce processus d’échange et d’informations. “Les utilisateurs ne doivent pas se dire que la RFID est magique. Cette tendance est aujourd’hui en train de s’estomper, mais cette technologie nécessite un vrai travail d’accompagnement”, note Jean-Christophe Lecosse, directeur du CNRFID. Ces nouveaux outils nécessitent notamment une approche extrêmement globalisée de la supply-chain. “Dans la grande distribution, beaucoup de directeurs logistiques s’intéressent seulement à la gestion des stocks dans l’entrepôt. Ce sont ceux qui arriveront à avoir une approche globale qui parviendront à gérer au mieux la disponibilité de leurs produits et à augmenter ainsi le taux de satisfaction de leurs clients”, constate Joseph Felfeli. Les technologies d’optimisation de la supply-chain, qu’il s’agisse de la géolocalisation, des logiciels de logistique ou de la RFID, disposent donc d’un potentiel significatif pour révolutionner la gestion des flux humains et matériels de l’entreprise. Mais à une condition… Leur implantation ne doit pas relever d’un effet gadget ou pâtir d’un manque de concertation en amont. Leur bonne intégration dans l’organisation de l’entreprise conditionne leur efficacité. Une réflexion aboutie sur les objectifs et les déclinaisons opérationnelles de ces technologies reste indispensable de la part de chaque futur utilisateur. Cela doit se faire en lien avec des prestataires, qui ont, eux aussi, tout à gagner au dialogue et à la personnalisation de ces nouvelles solutions du supply chain management pour chaque entreprise.
Réglementation
La CNIL garde un œil entrouvert
Le développement des technologies de traçabilité n’a pas échappé à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Celle-ci a pris un certain nombre de dispositions pour encadrer l’utilisation de plusieurs dispositifs d’optimisation logistique. La mise en œuvre d’un système de géolocalisation doit par exemple obéir aux conditions suivantes, contenues dans la recommandation du 16 mars 2006 : elle ne doit pas permettre la collecte d’informations concernant les éventuels dépassements des limitations de vitesse. Seules les personnes habilitées doivent pouvoir accéder aux données de géolocalisation. Une durée de conservation adéquate doit être assignée à ces données. Le personnel doit être informé des finalités et des modalités d’application du dispositif et la géolocalisation ne doit pas s’appliquer aux employés investis d’un mandat électif ou syndical, lorsqu’ils agissent dans le cadre de ce mandat. Si le dispositif obéit en tous points à ces conditions, l’entreprise peut procéder en ligne à une déclaration de conformité. La vigilance de la CNIL s’exerce également auprès des nanotechnologies et donc des puces RFID. Si c’est avant tout l’implantation de nano-puces dans le corps humain qui inquiète la Commission, elle étudie également de près les applications logistiques de la RFID. Etant donné la multiplication de ces puces quasi indécelables dans les objets du quotidien, la Commission craint la généralisation d’une “hyper-traçabilité” des biens et des personnes. Depuis le 15 octobre, la CNIL participe activement au grand débat national sur les nanotechnologies, qui se tient à la fois sur Internet (www.debatpublic-nano.org) et lors de réunions publiques dans 17 villes de France, jusqu’au 23 février prochain, pour sensibiliser les personnes et les pouvoirs publics aux risques que comportent selon elle ces technologies et à l’importance d’un développement responsable en la matière. C.A.
3 questions à
Véronique Didelot,
directrice de projets du salon Traçabilité-Solutions RFID-Progilog 2009
“La crise engage à se concentrer sur son activité”
Positionnement du salon ?
Il s’agit d’un événement conçu comme un triptyque regroupant des salons complémentaires. Le salon Traçabilité, dédié aux technologies, systèmes d’information et équipements permet de déployer des solutions complètes de traçabilité, le salon Solutions RFID sur l’automatisation de la capture des données et le salon Progilog consacré au supply chain management.
Réponse aux besoins des directeurs logistiques ?
Plus de 4 000 visiteurs se sont d’ores et déjà inscrits à cette sixième édition. Cela prouve que Traçabilité-Solutions RFID-Progilog répond à une véritable question d’actualité. Les entreprises subissent toujours les effets de la crise. Il demeure donc essentiel pour elles de se concentrer sur leur activité, d’être performantes et d’optimiser leurs coûts. Pour les visiteurs ces notions sont très importantes, la traçabilité leur permet de mieux gérer leurs stocks. Ils sont donc très demandeurs d’informations et de solutions pour aller vers une production et une supply-chain performantes.
Tendances marquantes de cette édition ?
Cette année, un gros focus sera effectué sur la RFID. C’est un marché qui a été multiplié par cinq durant ces dix dernières années. Il s’agira donc de détailler aux visiteurs les différentes applications fonctionnelles de cette technologie, comme les solutions concernant les suivis de lots, les inventaires ou la maintenance. Nous proposons par ailleurs des sessions sectorielles, avec une demi-journée consacrée à la santé, une autre à l’industrie, avec à chaque fois un point sur la réglementation en vigueur et plusieurs témoignages d’utilisateurs des technologies présentées. Nous tenons beaucoup à cette dimension participative, qui permet de ne pas se contenter d’une simple démonstration commerciale.
C.A.